Les nuits d’Aksehir, tomes 1 à 3 – Riku Ichikawa

Genre : Turquie, danse orientale, cuisine, mode, religion
Public : tout public
Statut de la série : terminée
Tomes parus en VF : 3
Tomes parus en VO : 3

Résumé éditeur 

Ayako est une jeune étudiante à Tokyo, en école de mode. Pourtant, peu motivée, elle ne trouve pas l’inspiration pour créer des design satisfaisants et orginaux. Mais grâce à l’amulette qu’elle porte autour cou, une opportunité inattendue va s’ouvrir à elle : Hodja, imigré turc, va lui proposer de travailler en tant que serveur au sein d’Akşehir, son petit restaurant égaré au coeur de Shinjuku. Au fil de ses rencontres et de ses nuits de service, mais aussi au contact de Zakuro, fascinante danseuse orientale, Ayako va découvrir tout le charme de la culture turque au-delà de tous clichés. Et si cette nouvelle ouverture sur l’étranger lui montrait enfin la Voie à suivre ?

Mon avis : 👍

Je cherchais un titre sur un sport peu connu dans le cadre d’un challenge et voilà un thème qui m’inspirait très peu : le sport n’est pas ma tasse de thé, seul Haikyuu a vraiment réussi à me conquérir malgré son sujet. Les seuls sports que j’aime sont l’équitation (mais j’ai déjà chroniqué Jumping) et ceux à composante artistique. Et il se trouve que le hasard a mis Les nuits d’Aksehir sur mon chemin et qu’un des thèmes centraux de ce titre est la danse orientale.

En effet, notre héroïne, Ayako, y rencontre Zakuro, qui tous les soirs danse dans le restaurant turque où elles travaillent. Les costumes changent en fonction des danses, car selon l’origine et les influences nous apprenons qu’il existent DES danses orientales. Vivre de son art est un des buts de Zakuro, mais le chemin n’est pas aisé, pas plus que celui d’Ayako qui étudie la mode. Sa rencontre fortuite avec la culture turque va cependant l’inspirer et l’aider à évoluer.

Autour de ces deux thèmes, c’est toute la civilisation turque que nous découvrons à travers les yeux d’Ayako. De la cuisine à la religion, des arts à la langue, en passant par la politique ou la place des femmes, Les nuits d’Aksehir nous invite au voyage mais aussi à la tolérance et au respect des différences. Sans être un manga inoubliable, son histoire courte en trois tomes est à la fois une belle évasion mais aussi le terreau de réflexions sur notre vision du monde.